vendredi 24 janvier 2014

Strange Birthday


Depuis quelques jours, une sensation étrange plane dans ma tête. Il y a trois jours, l'idée d'un effet post - concours est venue à moi. Après ça, l'étrange sensation de devoir remonter dans les archives des articles (ce que je ne fais jamais) pour voir comment je me sentais fin janvier dernier. (Pour cause d'un emploi du temps trop vide, cela m'a prit trois jours...). Dans le mille.
Pour l'article d'aujourd'hui (d'y il a trois jour normalement) relisez juste celui du 21 janvier 2013 (avec quelques nuances évidemment).
Avoir la sensation de devoir relire un article et se rendre compte que l'article en question a tout juste un an jour pour jour, je trouve ça étrange...

"Si tu n'es pas idéaliste à 20 ans c'est que tu n'as pas de cœur
Si tu l'es toujours à trente c'est que tu n'as pas de tête"

lundi 20 janvier 2014

Qu'est ce que la vie ?


La vie est - elle uniquement ce que l'on en fait ?
Est - elle prédéfinie pour chacun d'entre nous ?
Doit - on toujours vivre avec des regrets sans jamais se satisfaire de ce que l'on a ?
Qui peut se dire heureux ?
Qui peut se vanter de ne rien  regretter ni de ne rien envier ?
Comment choisir quels axes donner à son existence ?
Comment exister ?
Comment pouvoir dire que l'on a vécu et que l'on peut partir serein ?
Comment peut - on dire que l'on a réussi sa vie ? La réussite est tellement subjective...
Comment attribuer sa valeur à quelqu'un ?  
Est - ce seulement une question de convictions personnelles ?
Notre seul bonheur doit - il suffire ? Je ne pense pas ...
Doit - on se laisser dicter une conduite ? Je le pense encore moins.
Cela passe - t - il par nos actes?
Cela passe - t - il par nos idées, nos avis ou nos valeurs ?
A quel point un avis doit - il nous influencer ?
Doit - on se laisser vivre selon nos propres envies ?
Le simple fait de douter devrait - il nous retenir ? 
La vie aurait - elle alors le même goût ?
Doit - on vivre au jour le jour ?
Doit - on prendre les décisions sans grande importance selon notre envie de l'instant, sans se soucier de l'après ? 
Qui peux juger ? Nous - même ? La famille ? Les amis ? Le monde entier ? Personne ?
Et selon quels critères ? Quelles normes ?

Il y a des jours comme ça où l'on se rend compte que l'on est perdu, qu'on ne sait plus vraiment comment mener sa vie. On ne sait plus trop où aller ni ce que l'on veut défendre. On se retourne pour voir de là où l'on vient, on sait qu'on ne veut pas faire marche arrière. On regarde devant soit mais on ne parvient pas à discerner quoi que se soit. On regarde sur les côtés et on voudrait être partout, excepté là où l'on est. Où se trouve notre place dans ce monde si étrange. Où se trouve notre place dans cette vie qui ne tient à rien ? Comment se construire de manière stable dans un univers aussi changeant. 
En relisant cet article, une phrase me vient en tête qui colle parfaitement à ce que je ressens à ce moment là "Je suis comme prisonnier, perdu dans cet univers un peu trop grand pour moi"

"Et si un jour on m'apprenait à vivre, 
alors j'apprendrai à sourire"



samedi 18 janvier 2014

Quelques peu de retard, un peu de bonheur



9 Janvier 2014 - 19h20
Evidemment, il fallait en parler. Ça m'a prit un peu de temps car petit un, j'étais un peu occupé, petit deux, je ne savais pas comment présenter la chose. Je m'explique. J'écris les "bas" (si je peux dire) de mes journées sur ce blog. Cette nouvelle n'a donc rien à y faire telle quelle. Pour en parler, il fallait donc le faire avec l'approche pessimiste qui caractérise ces pages. Impossible ? C'est ce que je me suis dit au début. Mais ne pas négliger mon esprit dérangé...
Ce fut, je le pense, la plus incroyable nouvelle de ma vie. Euphorie, (plus) rapidement contrôlée (que je ne l'aurais cru). Et après quelques jours, bien que toute l'excitation et la soif d'inconnue soient toujours présentes, l'inquiétude grandit.
Je pense qu'elle prend deux formes. J'ai peur d'échouer. J'ai peur de réussir.
J'ai peur d'échouer car même si je ne suis là que pour voir, la réussite passerait en tête de la liste des bonnes nouvelles de ma vie. Accomplir son plus grand rêve, que demander de plus ? J'ai peur de la façon dont je vivrais cet échec... psychologiquement j'entends.
J'ai peur de réussir. Et je crois que c'est tout aussi logique que le premier point. Qui n'appréhenderait pas de tout plaquer du jour au lendemain ? Il n'est aucunement question d'hésiter, attention. Il est question de se dire, comme c'est ce que je ferais si l'occasion se présente, qu'est ce que cela va engendrer ? Quels en sont les prix à payer ?
Quoiqu'il en soit, je pense que ce n'est que le début de l'histoire. Une belle histoire ? Ou une histoire triste entre acharnements et échecs ? Le temps nous le dira, une fois de plus.

Moi 

"There is no passion to be found 
playing small in settling for a life that is less 
than the one you are capable of living"

lundi 6 janvier 2014

2 en 1


Plus je pense à toi, moins j'ai plus              
envie de t'écrire.
Avez vous déjà eu cette sensation de ne
pas être à la bonne place ?
Plus je pense à toi moins fort et plus 
mes esprits restent moins concentrés
sur ce que j'essaie de faire.
 Cette sensation étrange de ne pas être à
VOTRE place sans pour autant pouvoir
y faire grand chose ? 
Au plus j'y réfléchi, au plus j'ai de
moins en moins l'impression d'y croire.
Vous êtes vous déjà laissé porter
par vos rêves les plus fous ?
(les plus chers serait synonyme)
Plus j'y crois de moins en moins, moins
je me dis que je fais bien.
 Votre imagination a - t - elle déjà volé
 sans se soucier de la réalité des choses.
 Sans retenue. Juste vos envies. 
J'avoue que je suis toujours un peu perdu.
Avec un peu plus de recul et de réflexion,
mais pas plus (il me manque un mot là...)
éclairé ? décidé ? pour autant...
Comment continuer à se battre aussi
fort pour une route qui n'est la vôtre que
par défaut et que votre âme est ailleurs,
dans un univers tellement différent ?
Je suis partagé je ne sais pas quoi choisir.
Le regret, l'échec, ou l'erreur. Il est vrai
que tout ceci donne envie... Mais il faut
bien que je fasse un choix. 
Je pense que c'est bien plus important que
ce que moi - même je m'imaginais, je m'en
rend compte un peu plus tous les jours
ces temps - ci.
Je suis déçu aussi. Evidemment. Mais ce
n'est pas pour autant que j'arrive à tirer
un trait. Qui a osé dire que j'étais
quelqu'un de fort ? Faible que je suis. 
Un rêve c'est beau. C'est fort. C'est un
 moteur. Mais au bout d'un moment ça
peut vous ronger. Je n'en suis pas là,
mais je me pose des questions.
Je ne sais pas trop où tout cela va me (oui,
il parait que le nous n'est pas au  programme)
mener, mais je crois qu'une fois de plus, je
m'accroche un peu trop à ce que j'espère et
non pas à ceux qui est vraiment. Mais si tu
savais à quel point j'espère me tromper...
Aujourd'hui seulement je prends conscience
de ce que cela représente réellement. Il y a
toujours cette petite voix qui ne cesse de me
répéter que je cours au plus gros échec de ma
vie entière. A ce jour, je ne sais pas où tout
cela va me mener, mais j'ai bien peur d'y croire.

            " Nothing according to plan
          If I could just see clearly into you"

"Personne ne les avais prévenu que ce qu'ils         
entreprenaient étaient impossible. Alors rien        
ne les a empêcher de le faire..."                
Moi
Moi aussi

jeudi 2 janvier 2014

Petits bonheurs



12:10 
J'aurais été optimiste environ 11h42 en 2014.

14:37
I wanna sing. I wanna shout.
I wanna scream till the words dry out.

15:34
Quand les petits bonheurs s'effacent
Et que tout espoir peu à peu trépasse
Que reste - il hormis ces douloureuses traces
Qui nous rappellent que chaque jours, la vie nous fracasse.

15:53
Finalement, nous ne sommes pas resté à ce stade de silence inconfortable bien longtemps...
(Sarcasme de désespoir)

16:38
Quoiqu'il advienne je sais que je recommencerai et qu'à nouveau je me tromperai. Je ne sais pas s'il faut m'attribuer une détermination exceptionnelle, ou me reconnaître une idiotie sans limite.

16:40
Non, en fait je suis juste comme tout le monde.

16:54
J'ai toujours su que c'était nul d'être comme tout le monde. Et si c'est normal, pourquoi je me sens si ridicule et pathétique à chaque fois que j'en parle à quelq'un ? Pourquoi je me retiens de crier tout ce que j'ai envie d'hurler ? Pourquoi retenir les milliers de questions qui trottent dans ma tête ? On m'a toujours dit qu'écrire ou du moins parler soulageait. C'est pourquoi cet ordi est resté allumé toute la journée et que je noircis cette page au fil des heures. En espérant un miracle.

18:10
Quand on en arrive à ce genre de théorie, ça en devient réellement pathétique.

18:58
J'avoue je ne comprends pas. Tu me donnes pleins de petits surnoms tout gentils, tu me dis que tu préfères qu'on se voit après nos exams respectifs pour qu'on en profite plus, qu'un mois à attendre c'est pas si long, qu'on peut rester en contact jusque là (ce qu'on à a peu près fait...) pour au final ... du cul ? Je pense qu'il y a quelque chose que je ne comprends pas bien...
Ce n'étais pas une demande en mariage, juste un petit message de bonne année avec une note d'espoir (un clin d'oeil quoi...). Tu parles de routine. J'ai 19 ans, tu crois que j'ai envie de me marier dans 1 ans ? d'adopter un petit chinois puis d'avoir un chien, une voiture familiale et une pelouse tondue ? J'ai envie de profiter de la vie de faire des choses complètement inconscientes et stupides qui me feront encore sourire dans quelques années. Tout ce que je voulais c'était apprendre à te connaitre pour voir si on pouvais faire un petit bout de nos vies ensemble.
Tu parles des études. Je suis en première année de médecine, tu crois que je vais te harceler pour qu'on se voit tous les soirs ? tous les jours ? H24 7j/7 ? bien sûr que non, moi aussi j'ai des impératifs qui limitent les temps libres...
Vu ce que tu m'as dit, je pense qu'en apprenant à me connaitre tu trouverais peut - être des choses que tu ne soupçonnais pas. Je ne suis pas de ces grands romantiques qui vivent d'amour et d'eau fraîche collés à longueur de journée à leur nouveau copain en se jurant fidélité et amour éternel au troisième jour de relation (du moins je l'espère par pitié). J'ai une conception particulière de l'amour et du couple. Je n'ai pas trouvé de nombreuses personnes la partageant, mais du peu que je connais de toi (et de ce que j'imagine aussi surement) je pense que ça pourrait coller.
C'est pour toutes ces raisons que je comprends pas comment en quelques jours (se résumant à 2 messages) je suis passé du "chéri bisou keur keur" à un plan cul.
Ou alors j'ai rien compris.
J'espère. 

19:24
y'a rien à comprendre je suis gentil je te dis que je ne cherche pas de relation

21:05
Bon, je crois qu'un tant pis s'impose.

23:28
Bilan de cette journée. Je ne sais plus trop quoi penser de tout ça. Je suis déçu évidemment. Je ne sais juste pas à quel point. Je crois que ça tombe mal surtout. Autant quand à mon emploi du temps personnel qu'au calendrier officiel. Evidemment, même avec la taux de désintérêt que je porte au premier de l'an, se prendre un pseudo-vent le matin du premier jour de l'année, au réveil, par texto, ça pique et ça met pas en confiance. Après évidemment ça passera, comme je le disais, c'est pas la première fois et je me connais, ce ne sera pas la dernière. Je pourrai jouer les amoureux effondrés renonçant à l'amour pour toujours, mais je me laisse à peine deux mois pour me faire avoir à nouveau alors à quoi bon ? Je l'ajouterai sur la liste de mes échec. (Mes "apprentissages" pardon, quoique là, je ne sais pas trop ce que j'ai appris... qu'une personne bien ça n'existe pas ?)
Il n'empêche que si le premier jour de l'année est à l'image de l'année, j'ai du soucis à me faire. Comme si je ne m'en faisais pas déjà assez.

Moi 


"He told me in the morning 
he don't feel the same about us in his bones
It seems to me that when I die 
these words will be written on my stone."


mercredi 1 janvier 2014

2014


Une fois de plus, nous entrons dans une nouvelle année.
Une fois de plus, mon scepticisme quand à cet "événement" est à son comble. Mais pour une fois, il faut bien le reconnaître, cette année garde le mystère de quelques changements d'envergure. Les chances sont minces et les espoirs s'affaiblissent mais persistent. S'enlisent peut - être même. Néanmoins, il est possible qu'un soleil se lève au loin pour commencer à éclaire cette longue route sombre. Quoi qu'il en soit, j'ai l'impression que 2013 aurait put être sauté. Il n'y a pas grand chose dont je souhaite me souvenir et je trouve ça affreusement triste en cette soirée festive.
(espérons le) bonne année.

"L'avenir est un miroir sans glace"