lundi 30 décembre 2013

One more time



"Toutes les plus grandes rencontres ont toutes commencées par un Bonjour"

'La conversation est l'art de ne rien dire en parlant beaucoup"

"Le bonheur commence souvent par un sourire plein d'espoir et d'idée tournés vers l'avenir"

"On se partage nos balafres et la voilà c'est l'évidence"

"L'importance que l'on accorde à une personne augmente en même temps que la distance qui nous sépare d'elle"

"De la romance tard le soir des SMS, des e-mail"

"Rien n'est permanent sauf le changement"

"Le silence est un aveu"

"Dans le doute (car "La vie ne remplit jamais ses promesses"), nul ne désespère. Bien au contraire"

Et voilà où nous en sommes...

"Le problème c'est que même si tu m'disais "je t'adore" j'te croirais pas ! 
Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdu...
Attends deux secondes, j'ai pas fini... 
Dis moi qu'tu m'aimes... Dis moi juste que tu m'aimes. 
Parce que moi j'oserai jamais te l'dire le premier. 
J'aurais trop peur que tu crois qu'c'est un jeu..." 

dimanche 22 décembre 2013

Quand il ne s'agit de rien


Ce soir j'ai plusieurs choses à dire. J'aurais aimé les développer toutes davantage mais je pensais disposer de plus de temps. 
Je dois avouer que je m'en veux un peu. Je m'en veux d'être aussi instable, de ne pas avoir le total contrôle de mes émotions. Je m'en veux de basculer devant une image, un message ou simplement quelques mots. De brèves divagation, une association d'idée et tout s'effondre dans ma tête, tout change. Je m'en veux de ne pas avoir été capable de m'amuser et d'avoir trouver un moyen de m’attrister devant l'un des plus beaux tableau qui soit. Je regrette que ce tableau noircisse mes pensées au lieu de mettre des étoile dans mes yeux et de l'espoir dans mon cœur. Je m'en veux de toujours tout transformer en une source de soucis quand ça devrait être une source de bonheur et d'espoir. 
Je crois bien que j'arrive à gérer une situation tant que c'est moi qui décide, moi qui pilote, qui prend les décisions. Dès lors que cela ne dépend plus de moi, je ne répond pas de mes réactions, je les subis. C'est désolant. Je n'arrive pas a attendre pour voir. Je veux pouvoir faire comme je l'entends. Et quand ce n'est pas possible, c'est le cataclysme psychologique. 
Il y a quelques temps, j'écrivais que je ressentais quelque chose de nouveau, que je ne connaissais pas. Je ne pense en fait aujourd'hui que c'est la situation qui a changé. Savoir qu'un futur est possible autrement que sous la forme d'un fantasme qui nous hante tous les soirs modifie ma manière d'appréhender la chose. Je sais pas trop pourquoi je raconte tout ça, on s'en fout.
Evidemment, n'oublions pas de souligner que toutes ces émotions, sensations changeantes sont probablement alimentées par l'état physique déplorable dans lequel je suis. 
Moi
"I keep running into walls that I can't break down
I said I just wander around
With my eyes wide shut because of you
I'm a sleepwalker"

vendredi 20 décembre 2013

Lost in this all same mistakes.


"That's what is crazy, when it's broken you say there's nothing to fix
And you'll pray, pray, pray, that everything will be Ok
While you're making all the same mistakes."

J'ai l'impression d'être dans un labyrinthe. Je cours en cherchant la sortie, changeant toujours de direction, ne sachant laquelle suivre. Lorsque je décide de poursuivre dans celle que j'ai prise, j'ai l'impression d'avoir tord. Quand je préfère faire demi tour et emprunter une autre voie, je sens que je fais fausse route également. J'ai l'impression de devoir faire des choix et que quelqu'en soit l'issue, ce ne sera pas la bonne. J'ai l'intime conviction de me tromper à chaque décision que je prends. J'ai ce goût amer de l'échec inutile. Cet échec dont on n'a rien appris, qui ne nous a rien enseigné. Cette erreur que l'on a déjà faite plusieurs fois et qu'on refera encore à coup sûr.
J'ai l'impression d'être perdu dans un monde que j'ai moi - même bâti. Je me sens prisonnier de mes décisions. Je ne sais dans quelle direction regarder, je ne sais ni à qui ni à quoi me fier. Je suis perdu au milieu de tout ce que j'ai entrepris, comme si je n'avais pas assez de bras pour tout retenir. C'est comme si ma vie m'échappait. Déceptions sur déceptions. Echecs sur échecs. Mais à chaque fois je me relève, certes. Et à chaque fois, je me débrouille pour me faire frapper plus fort, comme si ça m'amusais de trouver les meilleures idées pour me détruire.
Je suis dans l'un de ses instants ou je dois savoir ou je vais. Je dois en être sûr. Ne rien laisser interférer à mon avenir. Et tout ce que je trouve à faire, c'est me rajouter d'énormes troncs au milieu de la route. Gérer tout ça me fait douter. Au final, je ne suis plus sûr. Ni impliqué comme je le devrais dans aucun de tous ces domaines que j'essaie de cultiver et de faire briller.
C'est ainsi qu'en voulant tout, un jeune rêveur, n'obtiendra certainement rien.

"And tonight I'm feeling like an astronaut
sending SOS from this tiny box
And I lost all signal when I lifted up
Now I'm stuck out here and the world has forgot"

jeudi 19 décembre 2013

Beyond the limits


Quand on sent qu'on ne peut plus. Que tout se dont on a besoin est de s'endormir pour longtemps et de se réveiller peut - être un jour où toute cette douleur sera loin. Quand on sait pourtant que l'on ne se laisse pas le choix, que l'on est son propre obstacle au calme et au repos. Quand dans les jour comme ça on doute de tout, que l'on n'a plus foi en rien mais qu'on doit avancer la tête haute et se dépasser encore plus tout en sachant que l'on se détruit juste un peu plus chaque jour.

"You should open your eyes
but they stay closed.
I can't be no Superman, 
but for you I'll be SuperHuman."

dimanche 15 décembre 2013

Un jour de pause


Je suis exténué. Je n'en peux plus. Respire. Quelques secondes, souffre, réparare ce que tu peux, plonge, touche le fond et repars. Tu n'as que quelques heures. Checkpoint and do it again.
J'ai mal, je suis désolé, je doute. Je ne suis plus sur, j'ai envie, j'ai peur. Je ne suis plus vraiment moi, je change, je me découvre. Je continue, je fais, refais, rerefais. Je fais surtout ce que je peux, à tout niveau. Il y a des mots, des avis, des conseils.
Il y a cet étrange futur, cet étrange passé et ces étranges choses autour de nous que l'on ne voit pas. Il y a ces choses que l'on cherche temps puis qui arrivent mal. Il y a du travail.
Ce ne sont que quelques mots.

"You put your arms around me 
and I'm home"