mercredi 27 novembre 2013

69


Eh voilà. Nous voici reparti pour une inversion de vase. 
Je vais devenir fou. Cette année aura raison de moi et surtout du peu de cohérence qu'il restait dans mon esprit. 

"Souvent je crois tellement
En ce qui n’existe pas
Pour m’inventer un monde
Où l’on serait toi et moi
Peut-être un peu trop beau
Moi comme-ci et toi comme-ça"

lundi 25 novembre 2013

Psychanalyse.



Il parait que j'arrive à me cerner. Que j'arrive à bien m'auto analyser. Si j'arrivais à analyser les autres, ça serait bien plus pratique.
Analysons moi donc. Ce qui est indéniable, c'est que je m'enflamme. J'ai même pas le temps de le dire que pouf, je suis déjà cramé. Je suis impatient. J'ai hâte. J'ai tellement attendu que je veux pas perdre une fois de plus. Mais Rôme ne s'est pas construite en un jour (je la verrais quand cette merveille ? Dans trois ans ?). Je n'en ai aucune idée. Je peux travailler, apprendre patienter un peu. Mais qu'est ce qu'on appelle attendre ? Où est la limite entre une attente compréhensible et une attente qui ne mènera plus à rien ?
Je ne fais que changé d'avis et je n'arrive plus à me suivre moi même.  Je suis pire qu'une fille (ce qui est déjà dur à suivre) qui arrête de fumer. A un moment je suis euphorique sur mon petit nuage et la minute d'après j'ai l'impression de m'être une nouvelle fois lamentablement vautré. Puis un message et me revoilà au Nirvana. Quelques heures, un mot mal interprété (ou peut être pas d'ailleurs) et me voici à nouveau au fond du trou. Et ainsi de suite tout au long de la journée.
J'ai envie de savoir. Envie de comprendre. Je répète que je serais prêt à t'attendre. J'aimerais juste savoir ce que toi tu attends. Je ne veux pas demander, je veux pas paraître brusque. Mais si ton jumeau maléfique ne se manifestait pas si souvent et que tes réponses tendaient toujours vers le même point, je pense que les choses seraient probablement plus simple. Je ne sais pas si je dois te laisser le temps de venir vers moi de toi - même au risque de te laisser t'éloigner ou si je dois tout tenter pour ne pas te laisser disparaître dans mes souvenirs au risque d'être trop insistant.
Je sais pas comment gérer tout ça. On me dit de rester calme et de voir comment les choses tournent. Mais entre nous qui peut le faire ? Qui arrive à rester calme et à attendre ? Surtout pas moi en tout cas ... Je voudrais hein, je ne demande que ça. C'est peut être ce qu'il fait et si c'est le cas, je le déteste autant que je l'admire.
Je le déteste où je l'admire ? Faudrait savoir...? Teh, encore un bel exemple de bipolarité. Non évidemment je ne le déteste pas. Je le trouve attachant. (Attention, vu la tournure de l'analyse, je dois prendre garde aux adjectifs employés ici...). Oui, attachant c'est un bon début. Intéressant aussi. Contrairement aux autres fois, je ne dirais pas parfait. Non pas parce que la perfection n'existe pas (moi je suis sur que si), mais juste parce que ce n'est pas ce qu'il m'évoque. J'ai envie d'en savoir plus, d'apprendre à le connaitre. Pour une fois fois aussi, je sais ce que je veux... C'est rare.

Je pense avoir fait une bon travail pour cette première séance. Mais au vues des événements de la soirée, d'autres seront certainement nécessaire.
Moi.

" Cause this love is getting dangerous, 
but I need some more tonight"

Au centre de la multipolarité.


J'aurais des milliards de choses à dire en cette soirée déjà bien avancée. Des bonnes choses et d'autres moins. Mais il y a tellement que je voudrais partagé que mes doigts ne tapent pas assez cités pour suivre le fil de mes idées.
Cela fait quelques heures que je réfléchis aux mots que je vais mettre dans cet article. J'ai pensé à un saut à l'élastique, j'ai pensé à une chanson, j'ai pensé à un dialogue entre mes mois, j'ai pensé à du sarcasme. Mais au final rien de cela ne sort. Une fois de plus je n'arrive pas a retranscrire ce que je ressens ni ce que je pense et je dois avouer que ça m'énerve. J'ai des questions, des doutes, des choses à dire, à hurler peut être même. Mais rien ne vient. Et tout ça bout en moi.  On verra. Il paraît que c'est ce que je dois me dire. 
Moi. 

"Il faut environ 90 secondes au cerveau
pour décider s'il va aimer ou non une personne"
Et c'est à peu près le temps qu'il m'a fallut. 

mardi 19 novembre 2013

Never felt this way...


Yes, No, Maybe. I don't know. Can you repeat the question ? I think that he makes me mad. More than what I was. Quiet. Invisible. Maybe dead. And then, some little words, a smiley and I smile. Childish. Innocent. So different from what  I am. I think that I become blind. But "Just remeber the last one" she said. "No regret". And she 's right. That remind me a quote :
"Et si de l'obtenir je n'emporte le prix, 
j'aurais au moins l'honneur de l'avoir entrepris."
I know she's right, but no regret won't say no pain. I think I should be prudent. But I'm not sure I can. Anyway, I try to keep calm. "You'll see" said another. And she's right too. So for the moment, I take things as they come, do everything I can and ... I'll see. (Until the probable deception...)
Oh, pessimism, when you hold us...
Me.

I know that somethin' has changed
Never felt this way
And right here tonight
This could be the Start of somethin' new"

lundi 18 novembre 2013

Tout n'est qu'une question d'équilibre.


J'avais déjà évoqué une sorte de théorie, il y a quelques temps, comme quoi une amélioration dans nos vies sur un sujet s'accompagnait obligatoirement d'une mauvaise nouvelle dans un autre domaine. Un sorte d'équilibre, de compensation.
J'y crois toujours, et plus encore depuis quelques jours (ou peut - être semaines). Il y a récemment eu de (plutôt) gros changements dans ma vie ces derniers temps et je crois que j'ai du mal à tout affronter. Affronter n'est pas le bon mot. Gérer est plus approprié. Je compte essentiellement 4 axes qui m'ont donné du fil à retordre ces derniers jours. Et à chaque fois que je me démener pour améliorer l'un d'eux, un autre s'effondrait. Quand j'ai finit par obtenir un niveau relativement satisfaisant dans chacun d'eux, tout s'est effondré et le travail à reprit. Des oscillations souvent trop rapides, trop brèves, trop imprévisibles, pour que je reste calme, réfléchi et sain d'esprit.
Je me rend compte que je prends à nouveau des risques. J'ai à nouveau des choses à gagner, mais aussi beaucoup à perdre. C'est un nouvel essaie. Peut - être un nouveau départ, peut - être une nouvelle erreur. Mais les erreurs, ça me connait.
J'ai l'impression d'être un jongleur qui se démène pour maintenir tant bien que mal ses 4 massues au plus haut au dessus de lui, essayant à chaque fois que l'une d'elle retombe de la renvoyer encore plus haut. Une question cependant m'inquiète et me fait peur. Si les 4 massues venaient à tomber ensemble, laquelle ou lesquelles rattraperais- je ?
Moi

"Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge.
Mais le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle
pour tout faire bouger"

mercredi 13 novembre 2013

Keep calm and wait...


Un premier m'a apprit ce que c'était que d'aimer. Il m'a apprit qui aimer et qu'il n'est jamais bon de se vouer corps et âme à quelqu'un qui ne vous aime pas. Il m'a apprit à quel point les sentiments peuvent être douloureux. Ce fut ma première leçon.
Un second m'a apprit, trop tard, à ne plus hésiter, à ne plus avoir peur et à foncer. C'est peut - être de lui que j'ai le plus apprit, mais comme je l'ai déjà dit, ces leçons sont arrivés trop tard.
Un troisième m'a apprit à faire évoluer une relation quand celle que l'on espérait n'a pas d'avenir. Mais je n'ai pas encore pu mettre en pratique pour savoir si j'avais retenu la leçon.
Je ne sais pas trop ce que je vais tirer du quatrième. Peut - être va - t - il m'apprendre à être patient. Peut - être me rappellera - t - il à quel point je m'attache rapidement. Trop rapidement. Peut - être m'apprendra - t - il comment fonctionne un couple... Nous verrons bien. Pour l'instant, j'essaie d'apprendre la patience et la maîtrise de mon impatience.

"Donnons - nous la peine, 
de se découvrir se connaître.
Il n'y a pas d'amour au hasard, 
ou qui arrive trop tard.
Si la patience s'apprend
J'apprendrais ce qu'est d'attendre."

mardi 12 novembre 2013

It was written in the stars


TRAVAIL : comme partout il y a des hauts et des bas. Ce weekend était un bas. Ne vous découragez pas. Persévérez. Les hauts ne tarderont pas a revenir. 
SANTÉ : vous savez pourquoi vous souffrez. Vous ne pouvez vous en prendre qu'à vous même. Tant pis. 
SPORT : Faites vous confiance et prenez des risques. Profitez de cette lancée pour aller plus loin tout en gardant les pieds sur terre. 
AMOUR : prenez garde à cette petite flamme naissante. Profitez mais ne vous emballez pas. 

"Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d 'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle  se lit en nous" 

vendredi 8 novembre 2013

Keep Calm and...


C'est étrange. Je n'ai plus l'habitude de cette étrange sensation. Cet étrange feu ardent en moi qui brûle. Brûle en faisant mal, mais brûle aussi à la manière d'un moteur. C'est ce qui permet d'avancer. Mais qui risque de blesser. Aujourd'hui j'ai tapé mon mot de passe. Et pour la première fois depuis bien longtemps il m'a donné des frissons. Et vous n'avez même pas idée de ce que à représenté pour moi.
Et puis il y a ce film, que j'ai regardé avec un regard différent de d'habitude, allez savoir pourquoi. Bref, aujourd'hui il s'est passé des choses étranges. Et je crois bien que ça m'effraie. Tout ce que je souhaite, c'est de ne pas m'enflammer trop vite. Le feu risquerai de tout consumer en quelques jours. Moi ce que je veux, c'est un brasier. Une couronne de flamme.
Moi.

"Voler est le second frisson le plus intense qu'un homme connaisse
Atterrir est le premier."