mardi 27 novembre 2012

Waiting



Je reste là, assis, cherchant l'inspiration, la motivation. LA concentration surtout. Je sais que chaque minute de perdue peut faire la différence, et pourtant je les perds par poignée. Il y a des jours où il n'y a rien à faire mise à part attendre. Alors j'attends. Regardant les gens s'activer autour de moi. C'est passionnant, je vous assure.

dimanche 25 novembre 2012

Tic, tac. Tic, tac. Tic…




Ce matin, j’ai eu droit aux quelques secondes d’innocence et de bonheur que l’on ressent lorsqu’on ouvre les  yeux, et que tout ce qui nous entoure, tout ce qui perturbe notre état d’esprit, tout ce qui nous rends triste, tout ce qui nous angoisse, ne nous est pas encore tombé dessus. Quelques secondes. Je rêve de dormir, pour pouvoir me réveiller à nouveau.

Ce qui me touche, c’est toi, et le bruit de tes pas.




Il existe des choses, que se soit des personnes, des mots, des images, des histoires, des chansons, des expériences ou même des mots, des photos, des impressions, des évènements  qui nous…
J’allais écrire en parlant de tout le monde, mais en fait je n’en sais rien, je ne vais donc parler que de moi… Je reprends.
Il existe des choses, que se soit des personnes, des mots, des images, des histoires, des chansons, des expériences ou même des mots, des photos, des impressions, des évènements  qui me touche. Qu’elles soient habituelles, exceptionnelles, réelles, virtuelles ou imaginaires, qu’elles me concernent ou non, qu’elle soit des plus merveilleuses, ou des  plus tristes, toutes ces choses, ces personnes, ces mots, ces images, ces histoires, ces chansons, ces expériences ou même ces mots, ces photos, ces impressions, ces évènements, me touchent. Ils prennent possession de mon âme pour quelques temps, je les sens couler dans mes veines, je les sens racler mes poumons à chaque inspiration. Elles me consument de l’intérieur sans que je ne puis savoir pourquoi.
Tous ces choses, ces personnes, ces mots, ces images, ces histoires, ces chansons, ces expériences ou même ces mots, ces photos, ces impressions, ces évènements me changent, me construisent et font de moi ce que je suis. Je pense qu’on appelle couramment ça de la culture, je parlerais plutôt de torture. D’accord, je l’avoue, j’exagère un peu. Mais la rime était intéressante. Néanmoins mon état d’esprit ne tient vraiment à rien.
Je me rends compte qu’en fait, je suis bien trop sensible. Je réagis bien trop à tout ce qui m’entoure. Être humain pourrait – il rendre malheureux ? La question ne se pose même pas. Tout ce que je sais, c’est que sans connaitre, sans jamais n’en avoir entendu parler, aujourd’hui j’ai pleuré pour vous. Compassion, empathie ? Je ne sais pas, mais ça m’a touché. Plus que la plupart des gens. Je crois que ça doit être dans ma nature de toujours avoir / vouloir plus. Il y a des fois, ça me porte loin, d’autre, ça me fait tomber bien bas. En tout cas, vous m’avez touché. Et je vais très certainement vous écouter encore quelques jours ou semaines avant que quelque chose d’autre ne vous remplace, et qu’à nouveau cette chose me touche.
Je viens de faire une pause de plusieurs dizaines de minutes pour cause de sommeil. Et en me réveillant tout ceci me semble  encore plus bizarre.  Je pense que là réside une autre grande part du problème, hormis ma sensibilité accrue, ma fatigue.
Bref, ce que j’essaie de dire, c’est qu’aujourd’hui, je me sens pas pour ça, demain, ça prendra une autre forme, et la semaine ou le mois prochain une autre. Quand je regarde derrière moi, je ne compte plus le nombre de choses qui m’ont touché, fait mal, et laissé une cicatrice et qui ont sans doute un lien, même petit, avec la personne que je suis aujourd’hui. Je trouve que ça fait mal de grandir. Au début je pensais que ça passerait avec l’âge, je pense être bientôt grand, mais je vois que ça continue. Ensuite j’ai pensé que j’étais juste trop rêveur, mais dans ce cas précis, rien à voir avec un rêve ou un désir, loin de là. Maintenant, je me dis que c’est ma sensibilité aiguë qui me coule, mais il y a temps de choses affreuses auxquelles je suis parfaitement insensible.
Quel mystère suis – je donc ?

Moi

PS : Dans ma tête, cet article était bien plus beau, essayez de le lire directement dans ma tête, vous en pleurerez certainement

C’était carrément nul


                 

                 J’ai relu mon dernier article, i était carrément nul. J’aurais dû le développer beaucoup plus. Je n’en avais pas forcément le temps, mais j’aurais du le prendre.
                La vie est tellement fascinante. Notez les différentes déclinaisons de ce terme qui peuvent aller  de l’admiration à la consumation. Il y a tant de chose à faire, à voir à vivre, qu’on pourrait s’en réjouir. Mais nous sommes tellement éphémères que, conscient que le temps urge, on passe notre temps à nous demander si on ne fait pas fausse route, si on ne se trompe pas. C’est peut être en faisant des erreurs qu’on apprend, mais qu’on apprend quoi ? A perdre plusieurs années précieuses ?
                Je sais que moi, je voudrais tout faire. Il y a des milliers de choses que je voudrais faire, j’en réaliserais certainement quelques unes, avec un peu de chance et un soupçon d’audace, mais comment choisir les prioritaires, sur une liste qui s’allonge à mesure que les jours passent, que je grandis et que je me rends compte que je n’aurais jamais tout, ni ne ferais jamais tout.
                L’envie y est ça c’est certain, mais le doute aussi, il fait partit de moi. Presque on serait pote même. Je le côtoie le jour et il me hante la nuit. Il me distrait en cours, et m’occupe quand je m’ennuie. Il est présent partout où je vais, comme mon ombre où mon bras gauche. Or tout le monde sait qu’avec des doutes on ne va pas loin, que quoique que l’on décide d’entreprendre, il faut en être convaincu. Devrais – je m’empoter de mon bras gauche, et partir en courant, sachant que si je tombe, je ne pourrais plus me rattraper ? Quel est la part du risque que l’on doit s’autoriser ?
                Donc oui, je pourrais certainement me transformer en tueur du jour au lendemain et saigner tous ceux qui me barrent la route. Oui je pense que j’ai ce potentiel. Mais suis – je assez fort pour l’exploiter ? Suis assez fort pour croire en ce que je veux ?  
                Cela fait un petit moment que je cherche comment continuer. Ma réflexion ne s’arrête pas là, mais je ne trouve plus les mots. Donc tant pis, je la reprendrais plus tard.
Moi

"Give me strength to believe"



On me dit souvent que je doit juste y croire. Que je suis capable d'atteindre mes rêves.
Une nouvelle question apparaît cependant dans ma tête,
Suis - je seulement assez fort pour y croire ?
Moi

lundi 19 novembre 2012

Indécis


Si seulement j'arrêtais de changer d'avis, de point de vue et de sentiments toutes les 10 minutes, 
je saurais au moins à quoi m'en tenir, 
je saurais prendre un rythme et le tenir, je pourrais l'optimiser.
Je pourrais certainement exploiter le temps si précieux d'une manière bien plus optimale que ce que je fais en ce moment....
Parce que pour l'instant, je pédale dans la  semoule et ne fais que me démener dans des sables mouvants...

Moi, 
mais je ne sais pas lequel...

jeudi 15 novembre 2012

Idéal




Dans la situation idéale, cette année ne serait pas veine. Elle serait ponctuée de petits bonheurs comme des rencontres, des bonnes nouvelles, des sorties. Des tas des choses à classer dans la catégorie des bons souvenirs.
Dans une situation idéale, j’aurais autre chose qu’une bouillote bien trop chaude pour me réchauffer la nuit, mon portable me servirait à autre chose que MP3 et réveil, comme à parler à des gens pour planifier des trucs par exemple. Mes faibles heures de sommeils seraient dues à une montagne de choses super intéressantes à faire, à voir, à découvrir, à vivre, et non à une montagne de chose à lire, à relire, à rerelire, à comprendre, et à apprendre.
Dans une situation idéale, je n’aurais ni regrets ni erreurs sur mon parcours. En effet, aucun regrets car j’aurais toujours fais les bon choix, et non ceux qui laisse un goût amer d’inachevé, pas d’erreur, car c’était seulement un moyen de me faire rebondir plus haut.
Dans une situation idéale, cette année se terminerait bien et me demanderait de faire un choix plutôt difficile, mais quel qu’il soit, il serait le bon, et j’aurais réussit.
Dans une situation idéale, je porterais je porterais bientôt un écusson tricolore et une médaille en or. Puis je finirais par laisser mon écusson à d’autres jeunes rêveurs pour me mettre plus de maquillage qu’il n’en faut pour me rendre méconnaissable. Je frôlerais l’excellence à en faire frissonner les gens.
Dans une situation idéale, je n’aurais pas peur de la mort ni du temps qui passe, car j’aurais accompli ce que j’avais à faire. Car dans cette situation idéale, j’aurais vécu ma vie.
Mais je crois bien devoir faire plusieurs croix sur plusieurs de ses différents points et par la même me satisfaire d’une situation optimale…

Moi

dimanche 11 novembre 2012

Fly away



No text. No expliction. Just think. Think how it could have been 

wonderful.

vendredi 9 novembre 2012

Tchou Tchou


Dans un train, il n’y a pas grand-chose à faire. J’ai prévu du boulot évidemment, mais pas assez, le reste est au fond de mon sac, le train est bondé, ça attendra plus tard. Je devais bosser à l’ordi, il me faut internet. Or, il n’y a pas internet dans le train.
Alors que fait on dans un train où il n’y a rien à faire ? On pense, on regarde à droite, à gauche. Surtout à gauche en l’occurrence. Car oui, on croise du beau monde, et par beau j’entends physiquement intelligent bien sûr. Ah ben tient, justement il descend. Dommage. Mais bon, en fait, le train, c’est un peu comme la vie. Il y a des gens qui restent, d’autre qui s’en vont. Certains s’en vont alors qu’on aurait bien voulu les voir rester, d’autre reste même si on aimerait les voir partir. Comme cette dame qui ne doit pas connaître le sens du mot hygiène et qui  a choisit la meilleure place du train : à côté de moi. Ca y ai, il a disparut. Revenons à notre train.
Je disais que ça ressemblait à la vie. C’est vrai. On attend. Ou alors on essaie de s’occuper pour se persuader qu’on ne perd pas notre temps. Temps précieux. En train, on observe un peu la vie de l’extérieur. On traverse des kilomètres et des kilomètres de paysages  et de villes inconnus. On voit des gens vivre leur vie chacun de leur côté sans faire attention à ceux qui vivent à côté d’eux. Je ne suis pas très clair. Je vais essayer de m’expliquer. Le train permet de réaliser que pendant que je suis là en train de pianoter sur mon ordi pour me persuader que je ne perds pas de temps, d’autres sont en cours, en voiture, devant la TV. Pense que pendant que tu lis ça, transatlantique, certains marchent sur des tapis rouges sous les flashs des paparazzis. Pense qu’il y a un petit garçon qui vient certainement de tomber de vélo, quelque part dans le monde, pas en Chine en tout cas, car en ce moment, les petits garçons et la plupart des  gens normaux (j’exclu par là tous les jeunes qui font la fête toute la nuit) et les jeunes qui sont en médecine dorment.
Vous êtes vous déjà demander ce que cela ferait d’être dans la tête d’un autre ? D’entrer dans se vie ne serait – ce que quelques heures ? 200 millions de spermatozoïdes. Soit 1 chance sur 200 millions d’arriver à la vie. 7 milliard d’êtres humains, soit 7 milliards de vies différentes, donc 1 chance sur 7 milliard de tomber sur la mienne. Nous sommes déjà à 1 chance sur 1 400 000 000 000 000 000 soit 1,4 milliard de millions de chance de tomber sur ma vie. En rajoutant tout les facteurs qui font que ma vie est telle qu’elle est, (j’entends par là les choix faits, les obligations, les voies suivies, et tout le reste) on approche l’infini en terme de possibilité. Donc le zéro en termes de  probabilité. Je suis donc scientifiquement improbable.
Je me suis beaucoup éloigné de mon train quoique j’aime bien là où cette divagation m’a menée. Bref, je reviens à mon train tout en réfléchissant à ces multitudes de vies autour de nous auxquelles ont ne prête pas assez d’attention a mon avis. Pas que l’on doive se préoccuper d’autrui, ce n’est certainement pas moi qui vais dire ça. Mais plus prendre conscience de ce que cela représente. Il y a cet homme qui a changé quatre fois depuis le départ. Pourquoi cela ? Seul lui (et encore ce n’est même pas sûr…) le sait. Il y a aussi cette vieille dame qui a demandé si la place était occupée pour finalement s’y assoir quand on lui a répondu que oui et ce jeune qui s’engueule probablement avec sa copine depuis le début du trajet. Que d’agitation me direz vous, oui j’ai le chic pour tomber sur les wagons des tarés. Il y a aussi ce jeune handicapé. Lui est un cas intéressant. Je me demande et me suis toujours demandé comment il percevait le monde ? Le perçoit – il seulement ? Que se passe – t – il dans se tête ?
Que se passe – t – il dans la tête des gens ? Que se passe – t – il dans leur vie ? C’est des questions que je me pose assez souvent. Bizarre hein ? Allez savoir ce qui se passe dans ma tête …

Moi

vendredi 2 novembre 2012

Ce n'est pas une menace.




On m'a dit de ne pas abandonner, c'est ce que je vais faire.
Je ne sais pas encore vraiment comment, mais c'est moi qui gagnerait.
Ceci n'est pas une menace, c'est bien plus. Je vous préviens.
Moi.