dimanche 27 février 2011

Espérer sans espoir

J'y croyais pas vraiment. Coup de théâtre. Je me suis retrouvé noyé dans l'espoir en sachant que la chute serait rude mais je ne pouvais me défaire de cet espérance qui coulait dans mes veines. Second coup de théâtre. Tout s'est écrouler. Le petit nid de coton où je me lovait s'est refermé sur moi pour m'étouffer. La flamme qui réchauffait enfin mon âme s'est embrasé pour laisser mon coeur dans un brasier. L'espoir qui me faisait relever la tête s'est abattu sur moi comme la lame d'une guillotine. Tout s'est écrouler plus rien ne pouvais changer.
Quelques jours après je retrouvais mes esprits. Ou plutôt ce qu'il en restait. Un élan de courage m'a permit de t'ouvrir mon coeur. Tu as ôtais le coton qu'il restait dans mon cocon, tu as soufflé sur la flamme qui se battait pour survivre en moi, tu m'as ôte tout espoir. Est - ce que je vais bien ? Je ne sais pas. Est - ce que je vais mieux ? Je ne saurais répondre. Je suppose que oui. Je pense que seul reste le regret et la tristesse. Mais ce n'est probablement à la hauteur de la douleur que je ressentais avant. Ou alors c'est que je n'ai pas encore retrouvé mes esprit. Je ne suis plus vraiment là. Je ne sais pas où je suis. Je suis perdu. Perdu dans ma tête et dans mes sentiments. En tout cas je continue d' espérer. Sans coton, sans flamme, et même sans espoir, je continue de charmer l'espérance.
Qu'est ce que l'espoir ? La force qui nous pousse à avancer ? "L'espoir fait vivre". Je ne sais pas j'aurais plutôt dis qu'espérer tue.
Je ne sais plus ou j'en suis. Je ne sais plus, je ne sais plus rien. je vais attendre. Attendre, en espérant sans espoir.
Moi
PS : nouveau poème dans " écrit et tais toi "

lundi 14 février 2011

C'est qui ce putain de Valentin ?

Cette journée restera certainement dans ma tête comme la pire de mes Saint Valentin. Et pourtant tu étais là. Tu étais là, mais tu n'étais pas avec moi. Tu étais dans ma tête et dans mon coeur. Mais je n'était même pas dans tes yeux, tu ne me voyais pas quand mes yeux se consumaient à ta vue, ni même quand ton odeur faisait couler mes larmes alors que ton rire résonnait dans mes oreilles.
Je t'aurais offert des roses, un poème, un cadeau hors de prix, mon coeur, la lune ou même ma vie si seulement tu m'aimais. Mais ce n'ai pas le cas. Je laisserais donc tous ces présents pourrir au fond de mon armoire sans jamais les donner à personne, car ils ne sont tous qu'à toi. Pour toujours. Et même sans ton amour.
En t'aimant plus que jamais je vous laisse,
Moi

vendredi 4 février 2011

TouT

TouT. Je suis prêt à tout pour toi.
Tu es sur un lit d'hôpital, prêt à subir une grave opération, tes amis, ta famille sont là. Mais moi je n'y suis pas. Tu te réveilles après l'opération, ta famille et tes amis sont toujours là, moi je n'y suis toujours pas. Les heures d'après, tout le monde te téléphone pour avoir des nouvelles. Moi non. Les jours d'après, je n'ai toujours pas prit de tes nouvelles. Après ta sortie de l'hôpital je ne te parle toujours plus. Tu rentres chez moi et trouve une enveloppe portant ton nom. Tu l'ouvres. "Je t'aime pour toujours, chaque jour de ma vie, je ne vivais que pour toi. Mon coeur t'a toujours appartenu jusqu'à ce que je te le donne. A jamais."

jeudi 3 février 2011

I'm on the wrong way

If you are different,
if you are in the wrong way too,
raise your hands.
I don't have a lot of time. But too much to say. That's why I vais continuer en français. Cela fait bien trop longtemps que je n'ai pas écrit. Je ne vous ai pas dévoiler mon jardin secret. Mais de toute façon qui cela intéresse - t - il ? Non ne répondez pas s'il vous plaît...
Je sombre. Je le sens bien. je me rend malade, je glisse inexorablement contre les parois d'un puits sans fond. Je rencontre quelques fois une petite branche verte qui s'est fait un passage entre les pierre dures et froide, mais cette petite plante ne résiste jamais bien longtemps. Alors je tombe encore. Et pendant que mon corps chute, mon esprit tourne. A plein régime. Je réfléchis sans cesse sans trouver de réponse ni de solution. Alors j'encaisse tout les coups à mesure que je descends...
Je ne demande pourtant pas la lune.
Peut être remarque... Je pense avoir plus de chance d'attraper la lune au creux de ma main.
Je voudrais partir. Là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté.
Mon enfant, mon coeur, songe à la douceur, d'aller là bas vivre ensemble. Aimer à loisir. Aimer à mourir. Au pays qui te ressemble. Les soleil mouillés de ces ciels brouillés, par mon esprit ont les charmes si mystérieux de tes traîtres yeux, brillant à travers leurs larmes. Là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. Des meubles luisants, polis par les ans, décoreraient notre chambre. Les plus rares fleurs, mêlant leurs ôdeurs aux vagues senteur de l'ambre. les riches plafonds, les miroirs profonds, la splendeur orientale, tout y parlerais, à l'âme en secret, sa douche langue natale. Là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. Vois sur ces canaux, dormir ces vaisseaux dont l'humeur est vagabonde. C'est pour assouvir tes moindre désirs, qu'ils viennent du bout du monde. les soleils couchants revêtent les champs, les canaux, la ville entière, d'hyacinthes et d'or. le monde s'endort dans une chaude lumière. là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
Je veux partir là bas. Avec toi. Mais je ne peux pas.
Et si de l'obtenir je n'emporte le prix,
J'aurais au moins l'honneur de l'avoir entreprit