lundi 23 novembre 2015

What about what kill you ?

Crever déchiré pendant que tout le monde m'applaudit, voilà ce que je ressens.


            J'aimerais commencé ce retour par une question. On dit souvent que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, mais qu'en est - il de ce qui nous tue ?

          J'ai l'impression de mener une guerre perdue d'avance, de me battre pour quelque chose que je ne veux même pas. J'ai l'impression de lutter en vain, de me fatiguer à me débattre dans tous les sens pour rien, de m'agiter sous l'eau en perdant le peu d'oxygène qu'il me reste. 

When you try your best, but you don't succeed
When you get what you want, but not what you need,
When you feel so tired, but you can't sleep,
Stuck in reverse.

          J'ai fait un mauvais choix il y a longtemps, probablement le plus mauvais de ma vie, je m'en rends compte aujourd'hui, malheureusement il est trop tard. Le mauvais choix a été de croire que je pouvais mener deux batailles gigantesques en même temps. Quelqu'un de sage aurait privilégier la plus importante quitte à en engager une seconde de bien moindre ampleur à côté. Mais je ne suis pas quelqu'un de sage. Je suis fou. Et dans notre société, les fous sont admirés jusqu'à ce qu'ils s’effondrent. Jusqu'à présent on m'admire (bien à tord selon moi), je me demande  cependant si, pour une raison qui reste encore inconnue et est pourtant la clé de tout, je ne suis pas en train de m'effondrer. A vouloir mener deux batailles de front je suis en train de les perdre toutes les deux. Il est trop tard pour abandonner la secondaire pour laquelle trop de troupes se sont déjà battues et pour laquelle trop de sacrifices ont été faits. Mais il est impensable d'abandonner la première, la principale, celle qu'on veut, celle qui nous donne une raison de nous lever. J'ai cru que je pourrais. J'ai cru qu'en supprimant tout le reste, qu'en ayant seulement deux buts et qu'en dirigeant toute la force de frappe sur ces deux objectifs cela suffirait. Alors c'est ce que j'ai fait. J'ai supprimé tous les parasites, petit à petit, tout le reste à disparu, tout s'est effacé, tout est mort peu à peu, pour finalement me laisser seul et sans rien d'autre au milieu de ces deux champs de batailles. Aujourd'hui je suis vidé, à bout de force, sans plus rien autour à quoi me raccrocher. Je me suis tiré une balle dans le pied tout seul. Et aujourd'hui j'ouvre les yeux sur tous les mauvais choix que j'ai fais. 

And the tears come streaming down your face
When you lose something you can't remplace
When you love something, but it goes to waste
Could it be worse ?

          Aujourd'hui pour une raison qui m'échappe je perds le contrôle. J'ai souvent parlé de la théorie des vases communicants, et inconsciemment même si tout ne pouvait pas être parfait, j'avais le contrôle de ce que je faisais, de ce que je choisissais d'élever et ce que je choisissais de sacrifier. Aujourd'hui je perds pied, tout me glisse entre les doigts et je n'ai plus aucun contrôle. La raison et les sacrifices me poussent à sauver les meubles, mais j'y perds toute mes forces, toute mon énergie et tout ce qui fait que qui fait de moi ce que je suis. Peu à peu, mois après mois, je m'éloigne de ce principal combat vital. Peut - être m'en suis - je trop éloigné. Peut - être suis - je en train d'en mourir. Ce qui est sûr c'est que l'erreur est faite, et je ne peux que continuer à creuser mon trou. 
          Ce soir si je suis si mal et que j'ai besoin d'écrire c'est que j'ai l'impression que j'ai le choix entre continuer à me battre pour les deux combats en sachant que ce n'est qu'une question de temps avant que je ne les perde tous les deux ou que j'y reste, ou choisir de mourir à petit feu de honte, d'ennuie et de banalités. Sacré programme.
          Bonne soirée.

Moi 
(qui le suis de moins en moins)


"J'ai peur d'avoir rêvé de carrière et d'avoir échoué
D'avoir à regarder en arrière et de me dire mais qu'ai - je fais...?"

jeudi 9 avril 2015

Et pourtant il y avait tant à dire …



Je n'ai pas voulu écrire depuis quelques temps. Je dis vouloir car oui c'était un choix. J'avais envie d'être heureux et pour moi l'absence d'article est une sorte de reflet de mon état psychologique général. Réaction stupide. Auto persuasion. Je suis heureux. Je vais bien. Mais ce n'est pas pour autant que  je n'ai rien à dire. Mauvais choix, encore une fois. J'ai voulu ne rien dire pour me persuader qu'il n'y avait rien à dire. Et pourtant...

Il est  impossible de rattraper tout le temps perdu mais je crois que j'ai besoin de trouver quelques choses pour me vider la tête. Et je me suis souvenu qu'il fut un temps, écrire ici marchait plutôt bien. Alors quitte à passer pour un mec qui se plaint, autant que ça soit utile.

Depuis deux jours, j'ai l'impression que quelque chose a changé. Si je devais l'imager je me comparerais à l'escargot que l'on touche. Tu m'as touché (ou je me suis touché tout seul plus tôt) et je suis en train de me réfugier dans ma coquille. J'ai l'impression de faire faux-pas sur faux-pas. Je n'arrive jamais à agir comme il le faudrait, comme tu l'attends. Et plus j'essaie plus j'échoue. J'ai l'impression d'en être arrivé au point où j'ai peur de parler, peur de faire quoi que ce soit de peur d'empirer la situation. Je m'enferme dans ma coquille et j'ai peur d'agir.

On n'a pas besoin de ça. Alors demain, soit je suis honnête et j'empire la situation en laissant paraître que quelque chose cloche, soit je nous mens à tous les deux en faisant à contre cœur comme si tout était normal. Je crois que c'est un des dilemmes qui me dégoûte le plus de toute ma vie.

J'ai peur et je sais plus quoi faire pour bien faire.

Moi

"Tell me something, I need to know
Then take my breath and never let it go
If you just let me invade your space
I'll take the pleasure, take away the pain
And if in the moment I bite my lips
Baby, in that you'll know this is 
Something bigger than us and beyond bliss
Give me a reason to believe it. "



mercredi 8 avril 2015

Shy


Just a little try. 
I need. I won't. 
I try. 

"L'erreur est humaine. Persévérer est diabolique."

mercredi 21 janvier 2015

Your love shines the way into paradise






Je pense que tout est dit. Je suis en train de devenir accro, et au lieu de m'habituer à cette addiction et d'apprendre à la gérer, je crois que j'en ai de plus en plus besoin. Et vous savez quoi ? Je crois que j'aime ça. Bien sûr il y a des jours où c'est moins drôle que d'autres mais c'est tellement bon de sentir que l'on ressent des choses. 
J'ai souvent parlé de drogue ou d'addiction sur ce blog, c'est la première fois que l'une d'elle me fait autant de bien. 
J'ai souvent évoqué des personnes sur ce blog, c'est la première fois que l'une d'elles me rend aussi heureux. 
J'ai souvent pleurer des larmes et des larmes sur ce blog lorsqu'on me couper les ailes pour une raison ou une autre, c'est la première fois que je l'accepte aussi sereinement. 
J'ai souvent évoqué mes doutes sur ce blog, mais c'est la première fois que j'ai envie de les ignorer pour profiter.
J'ai souvent écris en pleurant sur ce blog, c'est la première fois que je le fait en souriant bêtement. 
C'est la première fois de ma vie où je me sens si bien, équilibré et heureux grace à une seule et même personne. Je me dis que je me suis pas trop trompé depuis toute ces années en disant qu'il me manquait quelque chose, quelqu'un. A présent c'est chose faite et je sens que je me suis remis à avancer, à grandir, à vivre et à devenir moi. Et je le fait en étant heureux. Enfin. 

Moi (mais avec lui). 

"Cause I do not accepte any less
Than someone just as real as fabulous"

mardi 20 janvier 2015

Définition : [n.f.] : qui donne un sens



Je pense qu'il est tant de donner une nouvelle définition à ce blog. Un nouveau chemin un peu différent de l'ancien, de redéfinir son utilité, de justifier et de préciser son recours.
Jusque-là j'écrivais pour me plaindre, pour réfléchir, pour évacuer. Aujourd'hui je pense que ce dont j'ai envie c'est plus de poser mes pensées qu'elles soient négatives ou positives. Ecrire juste pour me lire et faire comme si je pouvais me voir d'un regard extérieur à moi et ainsi être plus objectif à mon sujet. J'ai envie d'inscrire ma vie personnelle et psychique et non plus juste de me plaindre. Ce changement est probablement dû aux évolutions dans ma vie, même si à travers mes yeux et mon ressentit elle est moins sous l'excitation du nouveau qu'il y a quelques semaines ou mois, elle reste bien plus optimiste qu'il y a quelques mois ou années. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir des flops qui seront également présent ici (non non ça va pas devenir bisounoursland non plus fait pas exagérer). 
Voilà. 

Moi 

" Ce récit est autobiographique. Cependant je ne le considère pas comme une autobiographie. C'est un témoignage. J'y raconte le combat entre mon égo appeuré et une partie plus apaisée de moi que j'appelle mon essence. Je l'ai écris avec un maximum d'authenticité pour faire un cadeau à ceux qui le liront. Car à ce niveau de partage, nous découvrons que nous sommes tous les mêmes. [...] Je tiens un journal non pas pour y raconter ma vie mais pour me poser des questions, interroger mes intentions et devenir, je l'espère, un peu moins dupe de moi - même."

samedi 10 janvier 2015

Hello darkness, my old friend, I've come to talk with you again



          Bon, bon bon.

          Me voici à nouveau à écrire, je ne pensais pas me retrouver ici si tôt, il se trouve qu'on m'a forcé la main où le genou plutôt. J'ai hésité à écrire, à rompre ce silence qui commençait à être long et traduisait un bien être général. C'est un peu comme la coupe de champagne au réveillon pour un alcoolique sevré. Néanmoins, je pense que pas mal de choses ont changé, je ne pense pas que cet article sera le même que les autres, un peu comme du champagne sans alcool qui ne rompt pas vraiment l'abstinence, une sorte d'écart qui ne compte pas vraiment (psychologiquement, ce silence était important). Réels changements ou auto-persuasion involontaire, ça par contre je ne peux pas le dire.

          Bien sûr, je pourrais pleurer ma douleur physique et psychologique.  Bien sûr, je pourrais crier à l'injustice quand je vois l'implication de certains comparée à la mienne. Bien sûr je pourrais hurler mon désespoir et mes rêves partis en fumée. Parce qu'arrivé à l'âge et à l'expérience où je suis, une longue pause est souvent définitive. De plus, n'étais - je pas le premier à dire que tout cela finirait sur une blessure ? Si je regarde les dernières années, j'ai subit la blessure psychologique que j'ai réussi à pallier mais pas à guérir, la blessure symbolique que je n'ai toujours pas apprivoisée et maintenant se rajoute la blessure physique. Pourquoi arriverais - je à surmonter celle là alors que les deux premières perdurent ? Tant de points qui me font penser que c'est un point final.



          Aujourd'hui, par changements et n'aimant pas le champagne, j'ai envie de voir les choses sous un autre angle. Bien sûr, les choses sont telles que décrites dans le paragraphe précédent. Mais avec un peu de travail psychologique et de gymnastique intellectuelle on peut se débrouiller autrement.
Depuis quelques temps je me demande quelle place attribuer à chaque aspect de ma vie, me demandant s'il est nécessaire de continuer pour certains, si je ne me suis pas trompé pour d'autre. Mine de rien, je viens de gagner un temps hebdomadaire considérable. Je peux bénéficier de cette nouvelle mise à genou (#BEST JEUDEMOTEVER) sur deux tableaux. Tout d'abord, je mets en pause quelque chose dont je doutais de la nécessité et l’intérêt. Même si c'est pas mon truc, il parait que les pauses sont de bons moyens de réaliser le manque et de raviver la flamme (#TMTC). Deuxièmement, je me libère du temps pour restructurer mon emploi du temps au quotidien, redéfinir mes priorités et mes envies principales.

          Déjà le manque se fait sentir. Ou du moins certaines choses qui me donne envie de ne pas rester à genou. Le fait qu'on me dise "non" me donne envie de dire "on parie ?" (arrogance quand tu nous tiens...). Le fait de voir une idée devenue bien trop lointaine s'effondrer sans que je ne l'ai permis me donne envie de la réparer, de me réparer.



          Et puis si je me trompe, si je m'habitue au manque (qui n'en serait donc plus), ça en sera peut être plus simple avec cette nouvelle philosophie sans alcool. Et je pourrais au moins dire que j'avais raison quand à la fin de l'histoire.


"Mais pas le choix, 
Les gens en face attendent beaucoup de moi
Si je baisse les bras
Quoiqu'il se passe je ne peux m'en prendre qu'à moi.
Depuis je garde le sourire

J'me voile la face 
Et ton regard fait que j'envie ta place 
Depuis je garde le sourire 
Je prends sur moi 
Ce maquillage fait que tu ne le vois pas."





dimanche 16 novembre 2014

Illogique (tome 42)


"La vie, c'est l'adaptation continue de relations internes à des relations externes". Issu du cours de cette semaine. Merci chers professeurs. 
Longtemps, j'ai dis qu'il me manquait quelque chose. Longtemps j'ai dis que mon... développement s'était heurté à un mur. Un peu comme dans un jeu vidéo, lorsqu'il nous manque une clé pour ouvrir un porte. J'ai cherché ma clé longtemps très longtemps. Puis j'ai fini par la trouvé.
C'est peut être idiot mais le domaine dans lequel je ressentais le plus cette absence de clé, c'est lorsque je m'envoyais en l'air (notez le jeu de mot). Il y avait eu un premier déclic dans ce domaine il y a de ça 4 ans. Déclic correspondant à un grand "tournant" dans ma vie. Suite à ce tournant, j'ai exploser, j'ai gravi petit à petit, j'ai appris à voler plus fort et plus haut. Puis je me suis heurté à une nouvelle porte fermé à clé. Pendant longtemps, j'avais l'impression de ne pas être entier et que cela me ... retenait, d'une manière que j'ignore. De puis peu, j'ai trouvé la clé, la porte s'est ouvertes, toutes les barrières sont tombés. J'avance à nouveau.
Mais aussi illogique que cela puisse paraître, depuis que les barrières sont tombées je ne trouve plus la force de voler.
Je parle avec un peu de retard (quelques jours voire quelques semaines), ce qui fait que j'ai déjà commencé à travailler sur ce point.
Je pense que malgré tout, ça rejoint mes derniers articles concernant ce déferlement de nouveauté et ma perte de repère. Même si certains ont du mal à conceptualiser ceci, cette clé, ces barrières tombées, cette perte de vol et tout le reste qui n'est pas évoqué ici font que je me retrouve dans un espèce d'univers étranger où tout ce mélanges, où chacun de ses aspects déstabilisent les autres causant une réaction en chaîne. Ce n'est pas que tout s'écroule, c'est que tout bouger. En ça, c'est fantastique, mais il n'empêche que je ne sais plus sur quel pied danser.
Encore une fois j'écris avec quelques semaines de retard, je crois que je commence à m'adapter. Mais les nouvelles limites/places/barrières/buts/et surtout priorités, sont encore à redéfinir. A construire.

Moi, de nouveau en mouvement

"Ça me change tellement la vie, tu te rends pas compte je crois, 
j'ai l'impression de plus être la même personne
C'est comme si d'un coup je me remettais d'une cuite qui avait duré genre deux ans, 
c'est long deux ans !
Je me sens différent, j'ai envie de ma lever à l'heure, de me remettre en mouvement"




jeudi 30 octobre 2014

Lost in paradise


C'est nouveau. C'est bon. C'est un nouveau cadre de vie certes. Mais j'ai plutôt l'impression que c'est une nouvelle vie tout court. Je n'ai plus aucun repères. Je me sens perdu dans ce tourbillon de nouveautés. Nouveautés heureuses qui plus est. Je n'ai pas vraiment l'habitude de ce genre de nouveauté. 
J'ai souvent évoqué les vases communicants. Et bien ils ne communiquent plus. J'ai l'impression que le côté bien se remplit de jours en jours. "De quoi se plaint - il ce con ?". Oui vous avez raison. Laissez moi finir. Comme je disais, je n'ai pas l'habitude d'avoir tout le liquide des vases côté "ça va bien" (voire très bien). J'ai l'impression de me noyer. Je ne suis plus dans le même état d'esprit qu'il y a quelques moi, quelques années... Je ne suis pas même sûr de l'avoir déjà été. Je n'attends pas le moment où tout va s'effondrer, je ne regarde plus ma vie avec cynisme, je n'ai plus peur de travailler à améliorer un point au détriment d'un autre. 
Je cours dans toutes les directions, je m'essouffle. Je suis perdu dans ce nouvel univers. Je cours dans tous les sens. Non pas pour en sortir mais pour trouver une sorte d'équilibre. Des repères. Je suis perdu. Complètement perdu. Peut - être même bien plus désemparé que jamais. Au point que j'ai l'impression que c'est le premier article faisant un bilan extrêmement positif de ma sphère vitale et en même temps celui ou je retranscris le moins bien ce que je pense. 
Je suis heureux. Peut être plus que jamais (sur le long terme je parle). Et je suis complètement perdu. 

"It may be wrong but it feels right
to be lost in paradise"

jeudi 2 octobre 2014

Je peux poser une question ?



It's a new dawn. It's a new day. It's a new life.

Je peux poser une question ?
Je me demande dans quoi je me suis engagé. Je suis partagé entre l'excitation et l'inquiétude. C'est tellement nouveau, tellement tout beau. Je me demande si cela va rester comme ça, je me demande si c'est vraiment fait pour moi, si j'ai ma place. Attention, je m'y plais hein ! Je m'extasie toujours autant devant tant de choses (presque tout), mais je doute de la continuité de ce ressenti. Je doute sur la longueur du projet, je me demande si je vais rester dans cet état d'esprit enthousiasmo-euphorique. Je me demande si j'en suis vraiment capable. J'essaie de na pas trop y penser mais certaines épreuves appuient sur certains doutes.
A ceux qui sont couchés, et à ceux qui les relèvent.

Je peux poser une question ?
J'ai envie d'y croire. J'ai envie de me dire que ça va durer. J'ai envie de croire que je vais continuer d'être bien avec toi. Je peux ? J'ai envie de te découvrir, de me coucher dans l'herbe avec toi et de manger des glaces. J'ai envie de continuer à rire, à profiter et à aimer ça. J'ai envie de continuer à partir de chez toi en souriant comme un idiot et de ne penser qu'à une chose : y revenir. J'ai envie de continuer à vivre quelque chose d'aussi simple, d'aussi... parfait, j'ai envie de dire. J'ai envie de croire que c'est pareil pour toi. Je peux faire tout ça ?
Je nous vois danser au ralenti sur du Rub a Dub 
Et toi tu me dépose des mots précieux au creux de l'oreille
On se regarde droit dans les yeux, on veille jusqu'au lever du soleil.
Je nous vois sortir, marcher, boire et partir sans payer.
Tirer des plans sur la comète
Et faire l'amour les fenêtres ouvertes.

Je peux poser une question ? 
Dans toute l'euphorie de cette nouveauté, dans toute l'excitation de ces changements, je me demande quelle devient ta place. Je me demande ce que je dois faire de toi. Je me demande si je dois te dire adieux ou si je dois juste te laisser pourrir dans un coin au fil des saison ou si je dois continuer. Je me pose de plus en plus de question, savoir si j'ai encore envie de toi dans ma vie, si je nous vois encore un futur commun. Et j'avoue que je suis perdu. Je ne sais pas quoi faire. Et j'ai peur de me tromper. J'ai peur de me perdre. Ça fait quelques temps que je n'ai plus envie. Mais dans quelques mois qui sait. Je ne peux pas te jeter maintenant pour te reprendre après. Impossible. Si j'en reste la, c'est définitif. Je sais qu'un jour où l'autre je vais le regretter mais je crois que j'ai trouvé mieux ailleurs. Ce ne sont pas des adieux, juste un questionnement. 
Never give up on something you can't go a day without thinking about. 
True or False?

Question bête réponse idiote.



lundi 1 septembre 2014

Suivons nous tout court.


Jusque-là ça allait. C'était bien. Nouveau. Intéressant. 100% bénéfique. Et puis ça a changé. Pourquoi ? Je n'en ai pas la moindre idée. J'ai l'impression d'avoir franchit le pas. J'ai l'impression qu'il est trop tard pour se dire simplement non sans plus ou moins de dégâts psychologiques. J'ai tellement l'habitude que ça finisse mal, que j'attends que ça finisse mal. Je crois que j'ai besoin d'être rassuré, et j'ai l'impression que ça n'arrivera pas. Subjectivement, j'ai l'impression que tu étais prêt à tenter jusqu'à ce que je le sois. "Suis moi je te fuis, fuis moi je te suis" quoi. Objectivement, je me complique une fois de du plus la vie en précipitant tout seul et me prépare au pire avant même qu'il ne soit là.  Comme je l'ai dit, j'ai géré la situation jusque-là. Mais là je dérape. La fatigue ? Probablement. Mais l'envie mêlée à la peur et alimentée par les différentes (non)expériences. Je me suis engagé quelque part et je ne peux plus faire demi tour. J'ai discuté avec moi même et ai décidé d'écarter les barrières imaginaires (ou les bouées de sauvetage selon le point de vue) et j'ai sauté, je me suis jeté à l'eau. Et je me demande si la vague ne t'as pas fait fuir et si je ne vais pas boire la tasse à nouveau. Je prie pour me tromper... J'espère que tu me diras que c'est mignon de s'inquiété mais que j'ai tout faux. Parce que c'est ce genre de chose que tu me disais la semaine dernière. Maintenant, prions, mais commençons par dormir. 


"Toi et moi
C'est presque ça
Et tellement déjà"

dimanche 24 août 2014

Oublie


Une fois de plus sur la route, une fois de plus une occasion d’introspecter. Soyons honnête, je ne partais pas très confiant quand à la qualité de cet été. Au final, je crois bien que c’est l’un des plus ... intéressant ? enrichissant ? (quelque chose comme ça...) que j’ai passé.
Tous les ans, j’ai l’impression que passer ces deux mois (un peu moins au début je sais) plus ou moins coupé du monde, ou du moins dans un autre cadre de vie, me permet de me découvrir (ou me redécouvrir) moi – même, d’en apprendre plus sur ma propre personnalité, de m’auto analyser. J’ai l’impression que tous les ans je me confronte de plein fouet à ... moi-même. Ces petits combats intérieurs rendent le séjour ponctué de hauts et de bas, mais d’années en années je vois le chemin que je fais. Je pense que les coupures de  10 mois entre les différents séjours permettent mieux de voir ces changements en moi par rapport à la continuité du quotidien le reste de l’année.
En plus de cette phase de rétrospection et d’analyse, j’ai l’impression de me forcer à avoir une démarche plus ... active sur mes émotions, mes réactions et la gestion des conflits (intérieurs ou externes) et des problèmes quels qu’ils soient. Je pense que l’aspect du 24h sur 24 et 7jours sur 7 est pour beaucoup dans cette manière différente de gérer toute sorte de choses. Je m’explique, en temps normal, quand quelqu’un m’énerve, je fuis ; quand virevolter dans les airs me désespère ou me fais peur, je fais une pause (oui, mine de rien,20h est une pause) ; quand quelqu’un à un effet psychologique un peu trop excessif sur moi, je l’évite. Pendant deux mois, la continuité et la fixité des personnes et du cadre de vie empêche ces esquives même brèves. Je me prends des belles claques, ça oui mais j’avance. Et je m’en rends compte l’année d’après.
Pour une fois, je trouve ces premières lignes plutôt claires et assez représentatives de l’idée que j’essaie de faire passer, mais comme j’ai encore 3h16 de trajet devant moi, je vais développer les évolutions de cet été, même si le recul est probablement encore insuffisant.
L’une des grosses réflexions de cet été a été la manière de gérer les priorités dans ma vie, de manière générale. J’ai longuement développé ce point la dans l’un des derniers articles, je passe ma vie à faire des sacrifices pour une chose à laquelle je suis ma seule barrière. Vous n’avez pas idée comme cette faiblesse psychologique peut rendre fou. Etre conscient de tout ce que l’on pourrait être, de tout ce que l’on pourrait faire, regarder tout ce que l’on a laisser de côté pour y parvenir et entendre répéter à longueur de journée que notre peur et manque d’assurance sont les deux seuls obstacles, oui, il y a de quoi pleurer une heure sous les étoiles. Point de départ (ou plutôt étincelle) de cette réflexion ? Deux personnes. Une surtout. Un jeune garçon, comme moi (le « comme moi » étant à interpréter comme « préférant la rigidité d’une verge à la profondeur d’un vagin » (pardon, je suis en phase de re-civilisation)) sportif comme moi. En couple, pas comme moi (la fameuse deuxième personne de tout à l’heure)(un exemple des sacrifices que j’attribue à mes projets fous). Oui vous voyez, tout est lié, et tout a tourné autour de lui. Et aussi étonnant que cela puisse être, sur ce point là, j’ai vu une différence. J’ai vu que j’avais fait un pas. Il(s) représentait(aient) le genre de personne qui me font trop réfléchir, qui me mettent plus bas que terre. Et ils sont tout autant les plus belles surprises de cet été. Deux nouveaux amis. « Comme moi ». Et surtout, SURTOUT (aussi étonnant que cela puisse être venant de moi) sans aucune ambiguïté (le « ambiguïté » faisant référence au « comme moi » étant à interprété comme «préférant la rigidité d’une verge à la profondeur d’un vagin »). Mine de rien, ce sont les deux premiers. Les deux premiers amis comme moi et sans ambiguïté. Et ça, je crois que c’est mon plus grand pas de l’année.
Mais ce n’est pas tout. Oh non si vous saviez tout ce que j’ai vécu intérieurement cet été... Il s’est passé quelque chose après cette rencontre. Puis une seconde lundi dernier. Deux choses qui m’ont envahi l’esprit au point de devenir des idées. Puis d’idées elles sont devenues des projets. Des projets fous une fois de plus. Et puis il y a eu cette phrase, cette phrase qui aurait pu me faire renaitre. Après cette sensation affreuse il y a de ça quelques moi de m’être perdu moi – même, j’ai l’impression que la roue a tournée cet été. Pas toute seule, j’ai du la forcer, mais elle a commencé à bouger. J’ai grandit, j’ai progressé. Je me suis ressourcé, je me suis retrouvé.
J’ai baclé la fin, la destination approche. Mais je ne pouvais pas garder de telles réflexions intérieures pour moi. J’avais besoin de les écrire. Même si elles ne sont pas non plus bien partagées, elles sont au moins extériorisées. Cela m’a permis d’y voir plus clair, de poser les choses pour moi – même. En fait, écrire, c’est égoïste. Et je suis égoïste, et je me suis un peu retrouver.

"Oublie les larmes d'hier" 
"Come un pazzo gridar"

vendredi 8 août 2014

Et attendre que ça revienne ...





Je me suis mis à déconner complètement
Y'a quelque chose qui a sauté là dedans
Je sais pas
Je pense que c'est parce qu'inconsciemment
J'ai eu l'impression de perdre le contrôle
De perdre le contrôle sur toutes les choses
Dans lesquelles j'étais impliqué
Sur tous les éléments de ma vie
Ca m'a plongé dans un état de colère
Absolument indescriptible
C'était insoutenable
C'est comme être enfermé dans une boite sans lumière
Dans laquelle le temps s'arrête
C'est comme être dans les limbes en fait
Tu peux plus aller en avant plus aller en arrière
Tu peux plus aller dans aucune direction
T'es complètement bloqué
À l'arrêt en panne
T'as les pieds dans le ciment

Je me suis senti comme un requin-tigre
Vous savez que les requins quand ils avancent plus
Ils crèvent
Et le requin-tigre c'est le plus agressif
Quand il est immobilisé il défonce tout ce qui passe
Et c'est la même chose avec les loups quand tu les coinces
Moi je me servais de la musique et des mots et de l'écriture pour avancer
Pour progresser à travers l'existence
Alors quand j'ai perdu ça ben
Ben j'ai perdu ma capacité à progresser
C'est comme ça que je me suis mis à gueuler
Je me suis mis à déconner complètement
Y'a quelque chose qui a sauté là dedans
Je sais pas
Je pense que c'est parce qu'inconsciemment
J'ai eu l'impression de perdre le contrôle
De perdre le contrôle sur toutes les choses
Dans lesquelles j'étais impliqué
Sur tous les éléments de ma vie
Ca m'a plongé dans un état de colère
Absolument indescriptible
C'était insoutenable
C'est comme être enfermé dans une boite sans lumière
Dans laquelle le temps s'arrête
C'est comme être dans les limbes en fait
Tu peux plus aller en avant plus aller en arrière
Tu peux plus aller dans aucune direction
T'es complètement bloqué
À l'arrêt en panne
T'as les pieds dans le ciment

Je me suis senti comme un requin-tigre
Vous savez que les requins quand ils avancent plus
Ils crèvent
Et le requin-tigre c'est le plus agressif
Quand il est immobilisé il défonce tout ce qui passe
Et c'est la même chose avec les loups quand tu les coinces
Moi je me servais de la musique et des mots et de l'écriture pour avancer
Pour progresser à travers l'existence
Alors quand j'ai perdu ça ben
Ben j'ai perdu ma capacité à progresser
C'est comme ça que je me suis mis à gueuler

Tu peux plus interagir avec le monde
Tu te renfermes petit à petit
Tu deviens totalement hermétique
Aux autres et au quotidien
Parce que le matin quand tu te réveilles
Et le soir quand tu te couches
Quand tu marches quand tu bosses
Quand tu parles quand tu conduis
Tu te répètes en permanence
En permanence
Je suis nulle part
Je vais nulle part
Je suis pétrifié
Et je serai jamais rien d'autre que ça

Il faut choisir de pas y penser
Choisir que ça existe pas
Choisir de pas avoir de problème avec ça
Il faut sortir
Faut voir ses amis
Et attendre que ça revienne

mardi 5 août 2014

Désespérant



Je le savais bien que je le regretterai. J'étais juste seul. Une fois de plus. Je ne me comprends plus. Je m'ecoeure moi même.

Dying in a hall of fame



Oú étais tu quand ils passaient la soirée ensemble au restaurant ? Ah tu t'entrainais, intéressant... Et eux, quand ils sont allés se doucher ensemble, oú étais tu ?  Ah oui évidemment tu faisais de la muscu...
"C'est ton choix" m'a un jour dit ma mère, "c'est toi qui te fixe sans cesse des objectifs inatteignables". Oui je sais. Je me tue à vouloir monts et merveilles alors que ce que je veux vraiment en ce moment, c'est tout ce que j'ai sacrifié. Mais la réflexion de ce soir porte sur l'intérêt de ces sacrifices. Qu'est ce que j'attends de tout ça. Pourquoi avoir sacrifié des année de vie et de nombreuses expériences en tout genre pour un objectif "inatteignable" qui peut voler en éclat à chaque pas que je fais ? 
Pourquoi sacrifier tout ces petits plaisirs si simples pour marcher en équilibre sur une corde lisse ? Pourquoi se priver de tout ça pour finalement être sa seule barrière ? Pourquoi espérer autant pour finalement avoir peur ? Pourquoi sacrifier autant sans arriver à tout risque jusqu'au bout ? 
Je sature de voir tout ce à côté de quoi je suis passé pour atteindre des objectifs que je suis le seul à saboter. Pourquoi préférer entendre après deux ans horribles que je suis le 68eme meilleur idiot à avoir appris des trucs inutiles plutôt qu'un murmure avant de dormir ?
Pourquoi préférer sentir des litres de transpiration ruisseler sur mon corps témoignant du sulpice que je fais endurer quotidiennement à celui-ci plutôt que des lèvres curieuses s'aventurant sur ce même corps ? 
Pour quelques beaux clichés ? Voilà à quoi j'ai consacré mes 20 dernières années à quelques jolies photos, un numéro sur une liste d'inconnus et une montagne de doute et de regrets. 
Je ne sais pas à quel moment j'ai décidé d'être comme ça. Mais si le choix se présentait à nouveau, je ne suis plus sur d'emprunter la même voie. 

Je relis ce que j'ai écrit, assis sur ce trampo et sous les étoile, seul vous aurez deviné, et j'espère que quand je le relirai demain matin au réveil je me dirai que je me suis trompé en l'écrivant. 

"Standing in a hall of fame"

lundi 4 août 2014

On se sent seul




Cela fait quelques temps que je n'ai pas écrit. J'ai presque oublier comment on fait. Je crois que j'ai même oublié. Alors je vais plutôt citer : "Le petit garçon reste le petit garçon. Il a beau etre apprécié, reconnu pour ses qualités, il lui manque toujours quelque chose, ou plutot quelqu'un..."

"Quelques rêves qui s'écroulent
Dans la ville des lumières"

dimanche 20 juillet 2014

Double headshot



Chlock chlock.
Boum boum. 

"J'apprends la guitare j'en suis à trois accords"

mardi 24 juin 2014

OFF


I think I chose 
I think it's best to do
I want to live again 
I want to enjoy everything
I can't do it with you 
Farewell.

Even if I really gonna miss you.

"I know we only met but let's pretend it's love" ON  before.
"Tonight let's get some... And live while we're young" now OFF.

samedi 21 juin 2014

ON / OFF



C'est comme si le bouton était sur ON, tu es dans ma tête la majeure partie de la journée. C'est comme si j'avais juste à pousser le bouton OFF pour que tu t'estompes peu à peu. C'est un peut comme si j'avais un bouton pour mes sentiments, pour mes pensées. Je trouve ça horrifiant. Inhumain. "C'est pas plus mal" serait - on tenté de me dire. Moi si, moi je trouve que pouvoir décider si l'on doit se laisser sombrer et toucher le fond ou bien tourner la page et oublier, c'est malsain.

Je ne veux pas appuyer sur OFF.
Je veux continuer à penser à toi,
A me souvenir de nos courts instants.
Ce serait tellement mieux de presser OFF.
Mes idées seraient libres, je pourrai profiter.
Je ne penserai plus à cet échec de plus.
Je n'ai pas envie d'oublier. Cette fois
c'était différent. Je n'ai pas envie de 
classer ces moments dans la catégorie
des souvenirs. C'est un peu comme se
résigner à la fin de l'histoire.
L'histoire est déjà finie on ne le sait
que trop bien. Continuer de penser 
à toi ne me sert à rien si ce n'est à me
faire du mal. Comme si je remuer le
couteau dans une plaie encore douloureuse.
Qu'il y a - t - il de si différent des
autres fois si je peux passer à autre
chose en un simple claquement de
doigt. Où passe toute l'unicité que je
lui décrit depuis des jours ?
Même unique, c'était également très 
bref, tu ne comptes pas le pleurer des 
années non plus ?
Entre des années et quelques jours,
il y a une différence. Je ne veux pas
m'y résoudre. Pas cette fois. Je sais 
que je le pourrai. Mais je crois que je
n'en ai pas envie.
Quel intérêt ? Si ce n'est souffrir 
pour une cause déjà perdue. Oui
il était très différent de tous les 
autres, oui ça aurait pu être magique,
mais justement. Ça aurait pu.
...
Tu as cette capacité que beaucoup
pourraient t'envier. Tu peux choisir de
ne pas (trop) souffrir de ce genre de
situation, profites - en !
...
Un jour ou l'autre il faudra bien que 
tu le fasse sortir de ta tête. Autant le
faire de suite, ça évitera les insomnies,
les articles écris bien trop tard dans la nuit
et les sautes d'humeur. 
...
Tu comptes bouder longtemps ? Dis toi
aussi que presser OFF pour celui - ci ne 
peut que te permettre de pousser ON
pour le suivant.
Chaudasse.
...
Salope.
...
Rencontrer quelqu'un comme ça
et parler, dès lors que ce n'est plus
envisageable avec celui - ci, du 
suivant, je ne vois pas d'autre mot.
Ce que je veux dire, c'est que ça
éviterait de souffrir. Comme je l'ai déjà
dis, ce n'est qu'une question de temps,
autant que cela soit rapide. Surtout à 
cette période, n'ai - je pas raison ?
Salope.
Tu sais que j'ai raison. Espérons que
cette conversation et qu'une nuit de 
repos te porte conseil. Il n'est en aucun
cas question "d'oublier", juste de ne pas
se voiler les yeux avec des souvenirs 
douloureux et par la même passer à côté
d'une belle, peut - être même toute
aussi belle, occasion. 
Bonne nuit.
Bonne nuit salope. 

I left a note, on my bedpost
Said "not reapeat yesterday mistakes"
What I tend to do when it comes to you
I see only teh good, selective memory
The way he makes me feel yeah, gotta hold on me
I've never met someone so different.
...
I can't remember to forget you."

vendredi 20 juin 2014

Insomnie

You made me feel as if we could be like that.


Courant me direz vous. Pas pour autant moins agréable. Quand les songes et les souvenirs vous tiennent éveillé, que la nuit silencieuse n'est rythmée que par votre seule respiration, que votre main désespérée à déjà fouillé chaque recoin de votre lit évidemment vide et que votre esprit qui a pourtant l'art d'oublier de nombreuses choses s'amuse à vous rappeler ces courts instants précieux, il n'y a plus rien a faire si ce n'est rallumez votre ordinateur pour écrire quelques lignes, vous plongez à nouveau dans la pénombre silencieuse et serrez votre oreiller un peu plus fort encore en espérant que le sommeil vous emporte pour ne plus penser à rien.

"Ça n'a pas duré longtemps. Bon sang je ne savais pas ce que je faisais.
Mais il a été gentil avec moi. Il m'a embrassé. 
Et au matin, j'étais assez amoureux pour lui demander sa main" 

mercredi 18 juin 2014

Your lips. Your skin. Your smile. Your warmth. #Memories



Je pense. Je me rappelle. J'imagine. Je rêvasse. Puis j'atterris et j'ai mal. C'était tout aussi rapide que merveilleux. C'était tout aussi nouveau que parfait. C'était juste à refaire. Mais on ne refera pas. Je ne regrette rien si ce n'est l'issue. J'ai joué et je referai la même chose. Trop longtemps j'ai cherché la sécurité, le contrôle. Tu m'as donné envie de m'abandonner, de me laisser porter, de sauter dans le vide. L'impact est violent, bien plus que je n'aurais pu le penser, mais la chute était tellement magique. J'ai souvent parlé de me sentir en vie. Tu ne m'as pas fait me sentir en vie, tu m'as donné le sentiment de vivre pour de vrai. Comme d'habitude j'ai démarré au quart de tour pour finalement me heurter à la réalité. Je n'arrive pas à t'en vouloir. Tu m'as tellement donné. Je te l'ai dit, je n'arrive pas à me souvenir d'une meilleure nuit que celle - ci. Tu n'es pas la première personne qui me touche. Mais jamais personne ne l'avait fais comme ça. La manière dont tout s'est passé naturellement, spontanément m'a fait sourire toute une nuit. Sourire parce qu'il n'y avait aucun autre endroit au monde où je n'avais envie d'être. Je le répète ce fut court mais incroyablement intense. Maintenant c'est douloureux mais j'avais fait le choix de prendre le risque et j'y ai gagné un merveilleux moment. Je ne regrette rien encore une fois. Le temps fera le reste.

Moi
"On a frôle la vie"

First video on this blog
Firt time I'm feeling like this.

dimanche 15 juin 2014



I can't believe my own mind. I don't understand this way of thinking.
Fuck.
Just a stupid boy. Just a stupid mind. Just a stupid heart.
It sucks.

Tu seras lâche et impuissant, résigné, soumis, déprimant, insuffisant, pas adopté, spectateur, dans le fossé. Tu seras tout seul divorcé, sans enfant, remarié, alcoolo, adultère, fils indigne, mauvais frère.
Tu seras amer, trop sévère, malheureux, toujours en colère, méprisable, imbuvable, égoïste, insupportable. 
Tu seras dominant ou noyé, écrasant ou écrasé, carnassier ou dispensable, gagnant ou donnée négligeable.
Tu seras semblable à tes semblables, comme tout le monde ou dégradable, plus malin ou trou du cul, tortionnaire ou corrompu.
Tu seras battu et silencieux ou bien cruel mais victorieux, rigoureux ou inutile, féroce ou détail futile.
Tu seras schizo, bipolaire, trop fragile, suicidaire, tyrannique, incurable, repoussant pas regardable.
Tu seras sadique, narcissique, voyeur, pervers, égocentrique, destructeur, dépressif, obsessionnel compulsif.
Tu seras damné, étendu sur la chaussée, déformé, mal branlé, démoli, trois fois rejeté.
Tu seras ce qu'on te dit tu discute pas, ici - bas c'est comme ça.
T'as compris le jeu petit merdeux ? C'est la roulette tu choisis pas."

vendredi 13 juin 2014

Ouais enfin presque.


J'étais au bord du gouffre. Je me suis souvenu y avoir tourné le dos, l'avoir fuit trop de fois. Je me suis souvenu l'avoir regretter. A nouveau devant ce choix effrayant. Sauter, ou tourner les talons une fois de plus. J'aurais juste du me laisser porter par le vent. Me laisser pousser par celui - ci par delà la falaise. J'aurais du sauter. Me jeter dans le vide inconnu sans penser à l'atterrissage mais en profitant de la vue et de la chute. Mais ce n'est pas ce que j'ai fait. Non. Je n'ai pas sauter. J'ai reculé. Et je me suis mis à courir pour sauter encore plus loin. Sans retenu, ni limite, juste au présent. Mais comme dis dans le titre, ouais, enfin presque.

"Ferme les stores, même si le monde est mort moi je rêve encore et encore
Ferme les porte et reste encore, donne moi du love et la terre attendra"

"I'm so sorry"


jeudi 12 juin 2014

I'm alive


Sensation lointaine. Perdue.
Boule au ventre, impatience.
Questions, questions.
Sentir à nouveau, renaître.
Envie, essayer.
Lumière. "Salut"

"It's only half past the point of no return
The tip of the iceberg
The sun before the burn
The thunder before the lightning
And the breath before the phrase.
It's only half past the point of oblivion
The hourglass on the table
The walk before the run
The breath before the kiss
And the fear before flammes
Have you ever felt this way ?"

mercredi 4 juin 2014

Rêver sa vie



Only want to sleep. 
Only want to see you again, to feel you closer and closer again. 
So real. So cute. So perfect. 
A dream. My dream. 
And then, real world. I just wanna sleep again.



"Pourquoi tu ne viens que le soir, tu marches avec la lune et moi je marche avec l'espoir
y a quand fermant les yeux tres fort que je te rend visible
car y a qu'à la tombée de la nuit que tu me rend visite"




dimanche 1 juin 2014

Hello old friends


Old feelings. Old sensations.
Remind. Memories.
Come back.
Hi you.

"Hello darkness, my old friend 
I've come to talk with you again"